<p>Il existe deux systèmes judiciaires en Iran : le public et le révolutionnaire. Tous deux sont islamiques (toutes les lois laïques ont été abolies en 1982) et relèvent du chef non élu du système judiciaire – responsable uniquement devant le Guide Suprême. </p><p>Les tribunaux publics traitent du droit pénal, commercial et de la famille. Les tribunaux révolutionnaires traitent des menaces perçues contre le régime islamique. On y constate des arrestations arbitraires, et souvent les accusés n'ont pas accès à des avocats ni à un droit d'appel. Les accusations peuvent être aussi larges que "propagande contre le régime" ou "insulte à l'Islam." </p><p>Ce système judiciaire est effrayant pour tous les Iraniens, mais les journalistes, les défenseurs des droits humains et les syndicalistes doivent être particulièrement vigilants – tout comme les chrétiens. Car c'est devant ces tribunaux qu'ils sont traduits lorsqu'ils sont arrêtés. Les croyants sont souvent accusés d'"action contre la sécurité nationale." </p>
Que les prisonniers aient des procès équitables et impartiaux.
Que les prisonniers et les fonctionnaires entendent l'Évangile.
